
Mère Térésa a vu le pire et le meilleur dans le monde
; les pleures et les rires et c’est sans dire qu’elle nous a
quitté trop tôt. Présente à chaque cri d’alertes
et crimes immondes que les grandes puissances ont laissé naître.
Au nom de tout ce qui nous sépare ; pour les restos du cœur de
Coluche parti trop tôt à l’abbé Pierre qui a donné sa
vie entière sans rien demander d’autre : qu’une aide pour
les pauvres. Au nom des cœurs de pierres que certains ont, le sien est
humain dans toute sa splendeur, au service du bien et des sans abris du bonheur.
Ceux qui partent sans fleurs et sans cadeaux, qui meurent sur des bancs ou
sur béton, ou je ne sais où. Triste décor en arrière
fond ; c’est juste dans ta rue ou partout ailleurs et c’est déjà trop.
Quand je pense à demain ; quand d’autres y seront sans parler
de tout se qu’on ne sait pas et combien ils seront : en ayant faim,
en ayant froid à faire la manche pour presque rien. Ce qu’on
laisse vivre au plus démuni, ici ou dans le monde à grande échelle
ou vaste réseau de vie en trop.
Tell me in who’s name, ‘cause this is not a
game
Yoots wich one to blame , love and hate is no the same
By the world the world was framed
Di lion nah-go tame,
‘ cause Every will bow and every tongue shall proclaim
Riche c’est la conscience de l’être ; pauvre c’est
la conscience que d’autres le sont.
A la soupe populaire, y a des amis de galère qui partagent cette opinion
devant un repas trop attendu.
Y parle pas de salaires, de titres, de promotions, de leurs vacances ou leurs
retraites, c’est juste un jour de plus, un jour de moins contre le
temps sans grands destins juste dans le besoin. On va pas faire pareil parce
que d’autre le son, mais juste penser qu’on ne choisi pas d’être
si loin de ses rêves et de ses
chemins. A l’unisson, on pourrait faire comme si de rien n’était
comme pour celui qui dort tous les soirs sous l’abri bus en bas de
chez toi, sous des cartons ou des amas de taules au 4 coins du monde en toile
de fond, comme si c’était normal sans poser de question. Il
suffirait d’y croire un peu, certains ont bossé dur ; on eut
l’audace de croire que c’était sûr, mais quelles
seront leurs traces dans ce futur.
Tell me in who’s name, ‘cause this is not a game
Yoots wich one to blame , love and hate is no the same
By the world the world was framed
Di lion nah-go tame,
‘ cause Every will bow and every tongue shall proclaim
Si sans aide on ne s’en sort pas lorsqu’il est encore temps
de faire tout pour, qu’est-ce qu’il en ait lorsqu’on a
franchi le point de non retour ?
Au sommet de vos tours de béton, de paquets d’or et d’argent,
la tête dans les étoiles, dans vos sommeils de vautour leurs
nuits sont les poubelles de vos jours. Sous vos horizons, y a mille façons
d’aider, y a mille façons de pas le faire et c’est sans
façon qu’on ne cherche pas à le faire. A part quelques élus
et c’est au nom de leurs espoirs que j’espère, car y a
des solutions sans être dépourvu mais faut comprendre avant
de penser à l’équation : faire du fric pour enrichir
le pire ou appauvrir le peu qu’il reste devrait suffire ? Car, ici
comme ailleurs ; on voit de loin ; on rêve de prêt de faire pour
tous à juste titre de meilleurs lendemains.