
On passe son temps à penser au temps qu’on passe sans satisfaction, et pour certains, la gloire aux basques en fait des satisfaits trop cons. Au fond, les extrêmes ne m’étonnent plus de rien. Suralimentés ici ; ils meurent de faim là-bas, on s’arrête à ça et on se plaint : gavés d’avoir trop souvent le choix ! Trop d’illusions dans le temps on croisés nos chemins et c’est ici que se distinguent les destins, à ceux qui meurent aux combats sans savoir pourquoi, et nous on les regardes de loin. Virus et maladies sans vaccins à quelles fins ? Les gens se plaignent de la pluie et toi, tu pries les dieux pour qu’elle vienne! et nous on demande à vivre de ce que l’on aime, et être aimé des siens. Comment soutenir ce mal insoutenable ? toi tu pleures toujours de faim et on nous fait croire que tout ira mieux demain.
Vivir con tus recuerdos hoy
Guardando todo lo mejor
Un dia lloras otro ries
Asi es la vida asi la vives
A force d’exister dans tous les excès qu’offre
l’existence, c’est le bateau de tous les espoirs qui fait naufrage
de part ses performances.
Parce que l’argent détruit les gens; parce que les gens détruisent
le monde pour l’argent. Juché sur le futur dernier arbre de
vos plans, le regard fertile passant au crible l’horizon des oubliés
laissés pour compte et ceux qui en jubilent.
En société d’abondance, ceux sur qui la majorité du
monde compte. Simple prolétaire, prolifique en mes espérances,
espéranza : c’est le monde pour tout le monde ; ici comme là-bas,
parce que chacun est unique comme nous sommes tous égaux devant la
vie.
Vivir con tus recuerdos hoy
Guardando todo lo mejor
Un dia lloras otro ries
Asi es la vida asi la vives