
Si demain est la venue de mon départ, j’irai chemin faisant, rejoindre la conscience immaculée mon père et ma mère dans le paradis blanc. On sait ce qu’on laisse en espérant retrouver ; entre ma part de doute et de certitude c’est ce que je souhaite, garde un espoir unique quoi qu’il en soit aujourd’hui d’être ; demain d’avoir été un frère à la hauteur de vos espérances, un ami sincère, un mec appart, l’homme irremplaçable pour la femme que j’aime à outrance. Merci infiniment pour la confiance, pour les confidences qu’on ait pu m’accorder, ce, sans méfiance, le temps de mon existence.
Nobody’s perfect, nobody’s right
Everybody got to wrangle in life
Don’t take for granted a precious time
Just do your best, what you have to rely
J’irai montrer ma foi en l’autre : quand son âme ouvrira
les portes de ses yeux que seul un ami qu’on peut compter dans une
vie le peut et qui malgré le temps, demeurera intacte de sa personne
en devenant vieux. J’irai sur les plus hauts sommets et dans les océans
les plus profonds voir à quoi ressemble notre monde, j’irai
apprendre et me faire leçon en voyant l’espoir, habiter la plus
infâme des pauvretés qu’on laisse attendre et la pire
des richesses qui n’en a rien à foutre qu’en quoi que
ce soit on là laisse attendre. J’irai montrer que la persévérance
peut dévoiler la perfection dans l’imparfait et je parle pas
de miracle, que l’œil de l’esprit est celui qu’il
faut garder ouvert, car je crois qu’il suffit de se retourner une foi
les yeux fermés pour se perde, dans le désert du néant
et celui des choix.
Que les valeurs et les sentiments, envers et pour, soi et les siens sont
comme un joyau arraché de sa couronne, loin de son royaume, si ce
n’est pas un manifeste tout droit venu du cœur.
Nobody’s perfect, nobody’s right
Everybody got to wrangle in life
Don’t take for granted a precious time
Just do your best, what you have to rely
J’irai offrir le peu d’espoir qu’il me reste à ceux
qui l’ont perdu et dire que l’amour passionnel pour sa famille
ne rend pas la vie plus sûr ou encore plus certaine, mais vraiment
plus belle en ses heures de gloires !
Car il est l’heure, même si j’ai pas tout dit, j’ai
pas tout vu ; de me jeter à bras ouverts dans l’univers de l’inconnu
qui me semble si familier. Comme nos rêves semblent parfois si vrai,
comme si l’au-delà communiquait, presque une impression de déjà vu,
comme si j’étais aveugle en ayant gardé la vue.