Enfant qui aurait mieux valut prodigue, à ce jour prodigue la plus-value des prix, appauvrissant toujours plus les gens sans ressources, parce qu’au royaume des manchots, les mains velues de fric sont reines. Un océan d’argent pour des ruisseaux de larme plissent l’image de la vie, jusqu’à ce qu’on se méprenne, entre celle qu’on à pas, celle qu’on veut et celle qu’on vit, qui fait quoi et qui et qui ? quand l’enfer des autres fait route et vient chez toi, sans déroute et sans détour, souvent c’est là qu’on voit. Employé de la routine à faire du fric et se faire employé à tracer la route à la relève à qui on rumine : « étudie pour un bon boulot si tu veux une femme et fonder une famille » ; qui pour la plupart, se substitue par un échec parce qu’on rêve plus qu’on ne vit, parce que le choix dépend souvent du cœur et celui-ci à ses raisons que la raison ignore, pour le pire et le meilleur.
Sometimes it's just the way life goes it's not all the time boots sailing so in the storm you get to be ready to find, to prepare to stand your ground so tell me this time are you ready to go ?
Je sais qu’on ne sait jamais et ne cesse de l’apprendre depuis, plongé dans mes pensées, seul dans le silence à penser que je suis seul à le penser. A vouloir, toujours lisser la surface, pallier ses erreurs et les fautes qui accompagnent. Plonger, replonger à vouloir remonter sans cesse son enclume ; on s’éloigne tellement loin de tout que le spectre de la famille, de l’amour et des amis finit par se noyer, et quelque soit le cas de figure, même la détresse des gens doit faire bonne figure. On se renferme sur soi-même ; persuadé que les gens sont tous les mêmes. Que l’on ne fait que se mentir, on cherche à fuir le fait qu’on est humain avant tout, que certains donnent beaucoup en donnant l’air de rien et malgré tout attendent en retour.
Sometimes it's just the way life goes it's not all the time boots sailing so in the storm you get to be ready to find, to prepare to stand your ground so tell me this time are you ready to go ?
Dans le tumulte du temps, on constate souvent en vain que les gens sont dans le besoin ; paroxysme inquiétant, presque parodique en ce lieu, on a les moyens et pourtant, demain rejoindra sont rang au règne des jours brisés, sans pour autant pouvoir faire mieux parce que tous sont pareils ; y’a que les problèmes et les ennuis qui changent. Les dettes s’accumule et le suicide aussi, on cumule les cartes cumulus, on offre des points, on étudie les gens leurs faits et gestes et leurs dépenses afin de prendre et tant qu’à faire, prendre pour prendre, autant le faire par schéma statistique le peu qu’il y ‘a. On plie, on ne détend pas ! Le système fait du racolage, l’état et les impôts rackettent à chaque étage, tout ce qu’il y ‘a à prendre, et ce, à chaque constat.