Rescapé d'une époque sans me ravir de ce que les autres écopent.
Certains, sans sortent plutôt bien dans la généalogie des "pas à plaindre", loin des mauvais escarres, égards et coups d’éclat vécus ou subit dans chaque coin de vie que les autres escortent.
A l’abri de rien, on cherche à vivre, sûr de rien à se regarder survivre.
On noue des liens que la vie délivre, on écrit on lit des livres que la vie nous livre.
Car le visuel attriste le marché au superficielle qui détruit la vie des récepteurs de 12 ans. Et crée des maladies à se faire vomir ou refuser de se nourrir, car le fiel de la bourse préfère les millions aux enfants ! armés ; formés pour tuer ! Transportée à chaque opposé des points cardinaux, l’information : c’est savoir ou comprendre les délations ? y a trop de vérités à taire et vont politiquement vôtre, faire comme le corps de ton ennemi ; descendre la rivière dans le sens des médias sans faire de faute.
Kamilean
Si les dédales du destin ne viennent pas rétorquer la haine marquée dans les gênes des orphelins, à force de voir l’amour des siens qu’on assassine, gravant la rétine au fer rouge à ce voir aujourd’hui, être l’auteur d’un crime. Parce qu’on peut pardonner, mais si ce n’est pour nous, c’est au nom des autres qu’on oublie pas, on calque, on emmagasine, violence paternelle , flash visuel et autres, élance dans son élan, la projection future pour quelques enfants.
Habitué à peut, sans habits ; sans-abri, tués pour peut, élevés à la guerre ; éduqués par la guerre et en vouloir à qui ? lorsque meurt une vie ; causé par celui qui fuit pour ça survie. Lorsqu’on ne sait rien à part reconnaître un calibre de balle dans la pénombre de l’humanité et la nuit du monde.
Parler d’intégration, de sondages, de statistiques et autres schématique de propagande surannés, parlons déjà de vérité puisque tout reste à apprendre, au sein de nos nations, au sein de nos pays avant qu’ils ne s’effondrent.
Kamilean